Comprendre ce qui se joue
Quand il faut savoir avant de décider, ou nommer ce qui abîme le travail.
Eunoia V.
Chargement de la page…Enquête · médiation · diagnostic · formation
J'interviens auprès des directions, des DRH et de leurs équipes, sur les changements, les tensions et les conflits, en regardant ce qui relève des relations comme de l'organisation du travail.
Médiatrice diplômée, intervenante en prévention des risques psychosociaux enregistrée auprès de la DREETS Pays de la Loire.
Pays de la Loire et Bretagne.
Point de départ
Vous vous associez, ou vous accueillez un nouvel associé au capital.
Un signalement pour harcèlement moral arrive sur votre bureau.
Un conflit dure depuis des mois et le travail en pâtit.
L'enquête est close, et personne ne sait comment travailler ensemble maintenant.
Des départs et des arrêts qui s'accumulent, et les causes restent floues.
Le CSE a déclenché une alerte.
Vos managers ne savent pas quoi faire d'une tension avant qu'elle ne devienne un dossier.
Le CODIR n'arrive pas à s'aligner.
Une réorganisation est actée, et il faut maintenant la mettre en œuvre.
Un projet qui s'enlise sans raison technique.Votre situation est différente ? Décrivez-la-moi.
Prendre contactLe coût de l'attente
Des personnes qui travaillent ensemble finissent par ne pas être d'accord. Sur les priorités, sur les méthodes, sur ce que chacun doit faire et jusqu'où. C'est le fonctionnement ordinaire d'un collectif, pas un dysfonctionnement.
Ce qui fait la différence, c'est ce qui se passe ensuite. Traité tôt, un désaccord se règle et laisse parfois l'organisation plus claire qu'avant. Laissé de côté, il se déplace : il devient une histoire de personnes, puis une affaire de camps, puis un arrêt de travail, un signalement, ou une procédure.
À ce stade, le coût n'est plus seulement celui des heures perdues. C'est celui d'un recrutement à refaire, d'un contentieux à provisionner, d'un service qui tourne en sous-effectif pendant des mois. Une intervention extérieure coûte souvent moins cher qu'un conflit qu'on laisse arriver jusque-là.
Observatoire du coût des conflits au travail, OpinionWay, septembre 2021, échantillon national représentatif de 974 salariés des secteurs public et privé. Chiffre sur les managers : Anact et Malakoff Humanis, 2026.
par semaine et par salarié, passées à composer avec des situations de conflit. Soit vingt jours par an.
C'est la proportion de salariés confrontés à la conflictualité dans leur environnement de travail.
cite les tensions dans son équipe parmi ses principales difficultés.
C'est le temps passé en conflit dans les organisations où la parole circule. Deux fois moins que la moyenne.
Ce n'est pas la présence de conflits qui distingue les organisations,
c'est ce qu'elles en font.
Interventions
Quand il faut savoir avant de décider, ou nommer ce qui abîme le travail.
Quand des personnes ne peuvent plus travailler correctement ensemble.
Quand il ne s'agit plus de traiter un problème, mais d'installer une façon de travailler.
Comment je travaille
La façon dont le travail est organisé produit des effets sur les personnes. Ce qui se joue entre les personnes finit par produire des effets sur le travail. Et il arrive que des comportements soient en cause, indépendamment de toute organisation. Chercher la cause d'un seul côté revient à n'en traiter qu'une partie.
Je travaille donc sur les deux en même temps. Avec les personnes, sur ce qu'elles vivent, sur ce qu'elles se disent et sur ce qu'elles n'arrivent plus à se dire. Avec l'organisation, sur ce qui produit la tension : des rôles qui se chevauchent, des règles implicites, des arbitrages jamais rendus.
Et je regarde ce que chaque décision va déplacer. Une intervention qui répond à un problème mais en crée trois autres ne résout rien, elle déplace le coût, parfois en l'amplifiant.
Ce qu'ils en disent
En médiation, ce sont les participants qui décident de ce qui sort de l'espace de dialogue. Quand une cause organisationnelle est identifiée, c'est eux qui choisissent de la faire remonter.
Mes références ne sont pas nommées. Les situations que je traite concernent des personnes identifiables dans leur secteur, et la confidentialité de l'intervention ne s'arrête pas quand elle est terminée.
Se former
Prévention des risques psychosociaux, conduite d'un entretien difficile, traitement d'un signalement, rôle du référent harcèlement. Des formations construites à partir de situations réelles, pas de cas d'école.
Elles s'adressent aux équipes RH, aux managers et aux membres du CSE, en intra dans vos locaux ou en inter.
Formations réalisées avec un organisme partenaire certifié Qualiopi, éligibles à une prise en charge par votre OPCO.
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Le premier pas
Beaucoup de personnes hésitent longtemps avant de décrocher, parce qu'elles craignent d'enclencher quelque chose. Ce n'est pas le cas : un premier échange de trente minutes sert d'abord à y voir clair.
Vous me décrivez la situation. Il n'y a rien à préparer.
Nous regardons ensemble ce qu'elle appelle, et ce qu'elle implique pour vous comme pour les personnes concernées.
Si ce n'est pas mon champ, je vous oriente vers quelqu'un dont c'est le métier.
Vous décidez ensuite, au vu d'une proposition écrite. Rien ne démarre avant votre accord.
Cet échange est confidentiel et sans engagement. Je réponds sous vingt-quatre heures ouvrées.

Premier pas
Trente minutes suffisent le plus souvent à voir si la démarche a du sens dans votre situation. Sans engagement, et en toute confidentialité.
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