Une question ? 06 83 42 86 80virginie.filleul@eunoiavconseil.fr
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Diagnostic RPS et QVCT

Objectiver ce qui pèse réellement sur le travail.

Une démarche outillée, paritaire, qui débouche sur des actions et non sur un classeur.

Accueil · Diagnostic RPS et QVCT

Une alerte du CSE. Un document unique qui ne dit rien des risques psychosociaux. Des arrêts qui s'accumulent dans un service. Un accord à négocier, une réorganisation à préparer, ou simplement le constat que quelque chose s'use.

Dans tous les cas, la même exigence : sortir des impressions et des convictions personnelles pour établir ce qui, dans le travail réel, expose les personnes.

C'est ce que fait un diagnostic. Il ne mesure pas un climat, il identifie des facteurs de risque, et il vous met en mesure d'agir dessus.

Habilitation
IPRP-RPS
Intervenante en Prévention des Risques Professionnels, enregistrée auprès de la DREETS Pays de la Loire
Cadre d'analyse
Modèle Gollac, six familles de facteurs de risque, analyse du travail réel
Méthodes
Appuyées sur les référentiels de l'INRS, de l'ANACT et des Carsat
Gouvernance
Un comité de pilotage paritaire, associant direction et représentants du personnel
La difficulté

Le sujet divise avant même d'être posé

Sur les risques psychosociaux, chacun arrive avec sa lecture. La direction craint un procès en responsabilité et redoute que la démarche ouvre une boîte de Pandore. Les représentants du personnel soupçonnent une opération de communication. Les salariés se demandent ce qui sortira vraiment de tout ça.

Ces méfiances ne sont pas des obstacles à contourner, ce sont les conditions de départ. Une démarche qui les ignore produit un taux de participation faible et des résultats que personne ne reconnaît.

C'est pour cette raison que le pilotage est paritaire du premier jour, et que la méthode est expliquée avant d'être appliquée.

Cadre d'analyse

Six familles de facteurs, et pas des états d'âme.

L'analyse s'appuie sur le modèle Gollac, référence reconnue en France, qui structure l'examen autour de six familles de facteurs de risque.

01
L'intensité et le temps de travail
Charge, rythme, interruptions, horaires, débordement sur la vie personnelle.
02
Les exigences émotionnelles
Contact avec la souffrance, tensions avec le public, obligation de masquer ses émotions.
03
L'autonomie et les marges de manœuvre
Ce que chacun peut décider dans son travail, et ce qu'il subit.
04
Les rapports sociaux et les relations
Soutien des collègues et de l'encadrement, reconnaissance, qualité du management.
05
Les conflits de valeurs
Devoir faire un travail qu'on désapprouve, ou qu'on estime mal fait faute de moyens.
06
L'insécurité de la situation de travail
Crainte pour l'emploi, changements non maîtrisés, avenir incertain.

Ce cadre change la nature de la conversation. On ne parle plus de personnes fragiles ou de managers difficiles, on parle de facteurs identifiés et sur lesquels une organisation peut agir.

Déroulement

Comment se déroule la démarche

Cadrage et comité de pilotage

Constitution d'un comité de pilotage associant direction et représentants du personnel. Nous y définissons le périmètre, la méthode, le calendrier, la communication et ce qui sera fait des résultats. Cette dernière question se tranche au début, jamais à la fin.

Analyse documentaire et indicateurs

Document unique, registres, comptes rendus d'instances, absentéisme, turnover, accidents du travail, inaptitudes, organisation des plannings. Ces éléments orientent la suite et fournissent des points de comparaison entre unités de travail.

Recueil auprès des salariés

Questionnaire, entretiens individuels et groupes selon la taille de la structure et ce que le comité de pilotage a retenu. L'anonymat du recueil est garanti, et les résultats sont traités par unité de travail, jamais individuellement.

Analyse du travail réel

Confrontation entre le travail prescrit, le travail réellement effectué et la façon dont il est vécu. C'est dans ces écarts que se logent les facteurs de risque, bien plus que dans les déclarations générales de satisfaction ou d'insatisfaction.

Restitution

Au comité de pilotage d'abord, puis aux salariés. Restituer aux équipes n'est pas une politesse : sans retour, la démarche suivante ne mobilisera personne.

Construction du plan d'action

Les pistes sont travaillées avec les personnes concernées, priorisées et rattachées à un porteur et à une échéance. Un diagnostic sans plan d'action ne protège personne, et surtout pas vous.

Livrables

Ce que vous recevez

Trois niveaux d'action, et pas seulement le troisième

Beaucoup de plans d'action se résument à des dispositifs d'écoute et à des formations à la gestion du stress. Ce sont des mesures utiles, mais elles agissent une fois que le dommage est là. Un plan qui tient traite d'abord ce qui produit le risque : l'organisation, la charge, les marges de manœuvre, la clarté des rôles.

Et après

Un diagnostic ne vaut que par ce qu'il déclenche.

Le moment le plus fragile n'est pas le recueil, c'est la suite. Un rapport remis puis rangé produit plus de dégâts que pas de démarche du tout, parce que les équipes auront parlé pour rien.

Vous préférez commencer sans le vocabulaire de la prévention

Quand le sujet est trop chargé pour être posé comme une démarche RPS, l'audit organisationnel regarde le même fonctionnement avec d'autres mots, et sans instance à réunir.

Audit organisationnel

Le diagnostic met au jour des relations bloquées

Des facteurs de risque peuvent se concentrer là où deux personnes ou deux équipes ne se parlent plus. Corriger l'organisation ne rétablit pas la relation.

Médiation en situation conflictuelle
Premier pas

Un échange pour cadrer la démarche.

Trente minutes pour comprendre votre contexte, ce qui vous est demandé et par qui, et vous dire ce qu'une démarche impliquerait chez vous. Sans engagement.